2019. Ça faisait longtemps que Frédérick Gravel n’avait pas présenté de première à Montréal. La salle pleine de l’Usine C et son accueil sous les applaudissements jeudi soir ont montré que cette nouvelle création était attendue. Avec Chansons d’amour et d’effondrement, le chorégraphe reste dans la continuité de ses œuvres en se commettant à nouveau avec un « concert chorégraphique », tout en arrivant à nous surprendre avec une proposition à la fois limpide… et trouble.