J’étais fière de ma ruse journalistique. Je croyais avoir trouvé la solution pour m’éviter le déferlement de courriels furieux que provoque tout reportage sur le conflit au Proche-Orient. Lorsque mon journal m’avait demandé un dossier pour marquer l’anniversaire du 7-Octobre, j’avais eu cette idée toute simple : parler des humains.