Le tollé provoqué par l’incapacité du PDG d’Air Canada à s’exprimer en français, et qui, selon toute vraisemblance, a eu raison de la carrière de ce dernier au sein du transporteur, a relancé un débat prévisible, mais pas inutile. On peut y voir une controverse de plus sur la place du français au Canada. On peut aussi s’en servir pour poser une question plus large, et plus actuelle : à l’ère de l’intelligence artificielle, est-il encore nécessaire d’apprendre d’autres langues ?