Notre cerveau n’a jamais enregistré un tel son. Il s’apparente à celui d’un gigantesque drone, ou alors à celui des hélices d’un hélicoptère qui se mettrait en marche. Mais ce n’est évidemment pas ça, puisqu’il n’y a aucun hélicoptère en vue, et que nous sommes sur un terrain de soccer synthétique, à Laval, couvert par un grand dôme gonflable.