En juin dernier, j’écrivais qu’un François Legault en retard dans les sondages pourrait s’inspirer de Doug Ford et surprendre tout le monde avec des élections anticipées1. À l’époque, ce scénario relevait de l’audace stratégique. Six mois plus tard, l’idée n’a plus tout à fait la même couleur : c’est dorénavant l’une des seules cartes qu’il lui reste à jouer.