À la troisième journée de son contre-interrogatoire, mardi, Gilbert Rozon a nié les allégations d’agressions et de viol le visant, tourné en rond autour de plusieurs questions qui lui ont été posées et admis ne pas se souvenir de certains évènements. Mais il s’est défendu bec et ongles, affirmant que « les gens veulent s’offrir [s]a tête comme tableau de chasse ».