Le vortex s’était à peine pointé le bout du nez, lundi matin, que mon chat s’était déjà réfugié à côté du calorifère, recroquevillé sur lui-même, l’air frondeur, prêt à toute éventualité. Tel un Bernie Sanders qui demeure assis les bras croisés, renfrogné, quand toute une salle se lève pour applaudir un Donald Trump aux propos orduriers qui vient tout juste de prêter serment. Parfois, rester assis est une façon de se tenir debout.