La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) reçoit 47 signalements par jour pour un motif d’exposition à la violence conjugale, selon le bilan national annuel déposé mardi. Pour la première année, ce motif de compromission est distinct des mauvais traitements psychologiques – une modification qui semble déjà avoir modifié la façon dont les dossiers de violence conjugale sont évalués par les intervenants en protection de la jeunesse sur le terrain.