François Legault s’en inquiétait le printemps dernier. Les plateformes numériques comme Instagram ou TikTok agissent à ses yeux comme des « pusher virtuels » pour rendre leurs utilisateurs captifs, particulièrement les jeunes. Une commission parlementaire transpartisane chargée d’étudier l’enjeu s’est enfin ouverte jeudi et entendra une quarantaine d’experts pour cerner les impacts des écrans et des réseaux sociaux sur les enfants.