Jeudi matin. Une ambiance d’une rare lourdeur règne dans la salle d’audience de la Cour supérieure à Laval. Le constable retient un sanglot. L’avocat de l’accusé verse quelques larmes. Même le juge semble ému. La procureure Me Karine Dalphond avait la pesante tâche de lire des déclarations de victimes qui ont plongé le tribunal au cœur d’un désespoir et d’un deuil que peu peuvent comprendre.