Le revenu viable est plus élevé à Bromont que partout ailleurs en Estrie. Les coûts du logement et du panier d’épicerie, entre autres, plombent substantiellement le budget, de sorte qu’une personne seule doit avoir un revenu annuel minimal de près de 52 000 $ pour y vivre décemment, révèle une étude menée par l’Institut de recherche et d’informations socioéconomiques (IRIS), dévoilée mercredi.