Juillet 2006. Je suis dans un grand appartement meublé situé sur l’avenue Koutouzov, gigantesque boulevard à huit voies au centre de la capitale russe. De mon lecteur CD, la voix vacillante de Serge Fiori peine à se faire entendre. Elle est masquée par le bruit incessant des voitures et des vibrations sur les murs de ce nouveau chez-moi que je déteste déjà.