Au Népal, un soulèvement de jeunes contre la corruption des élites a provoqué la chute du gouvernement mardi. Le mouvement de contestation, parti du mot-clic #Nepokids, a pris de l’ampleur après le blocage des réseaux sociaux dans le pays. Au moins 50 personnes ont été tuées lors des manifestations. Vendredi, une première ministre intérimaire, Sushila Karki, a été nommée à la tête du pays. Gali Bonin de l'équipe de Rad résume la situation.