Itinérance, toxicomanie, vols et altercations créent de l’insécurité dans le Quartier chinois, suscitant un grand ras-le-bol. Ainsi, au début de l’été, un commerçant a aspergé d’eau un sans-abri dormant dans son entrée. Deux mois plus tard, La Presse est allée prendre le pouls du quartier.