Samedi soir, j’étais invité au mariage d’un ami que je connais depuis la fin de l’adolescence. Une fête en toute simplicité, dans un resto de quartier d’Hochelaga. La célébrante était la sœur du marié. On a chanté une version modifiée de Lucille des Trois Accords, qu’on avait répétée l’avant-veille. Un imprésario était au premier rang. Il ne nous a pas offert sa carte professionnelle, malgré la chorégraphie irrésistible de notre ami Chakib.