En revenant à la compétition, quelques mois après le décès de sa mère, Justine Dufour-Lapointe n’avait pas d’objectif clair. Il n’y avait pas de place dans son cœur, ni dans sa tête, pour la pression de gagner. Avant toute chose, elle cherchait à se « faire du bien ». « J’approchais cette année-là avec de l’empathie envers moi-même », dit-elle.