Des chercheurs québécois sont aux premières loges d'une révolution technologique qui a le pouvoir de transformer - et transforme déjà - la sexualité des humains. Si l'érobotique peut causer la surprise, l’incompréhension ou la curiosité, le domaine n’a désormais plus rien d’hypothétique, comme le montre l'ordre du jour lors du congrès international «L’amour et le sexe avec les robots» (ASR), qui se tient samedi et dimanche à l’Université du Québec à Montréal (UQAM).