CHRONIQUE / Mon cher Charles, On l’oublie trop souvent mais vous êtes le chef d’État de mon pays. J’aurais aimé écrire à votre représentante au Canada, Mary Simon, mais elle ne parle pas la langue officielle qui est la mienne, le français. Alors j’ai pris la liberté de «monter direct au top», comme on dit crûment par chez nous.