Les excuses présentées cette semaine par un chef de la police du sud-ouest de l'Ontario pour le temps qu'il a fallu pour porter des accusations d'agression sexuelle contre cinq joueurs d'Équipe Canada junior ont marqué une étape importante dans la reconnaissance du préjudice, mais il manquait des éléments clés nécessaires pour démontrer l'entière responsabilité et rétablir la confiance, selon des experts.