Le slow, la danse des premiers amours qu'ont pratiquée des générations de jeunes des années 50 à 90, est en voie de disparition. Un déclin lié à l'évolution des mœurs et au rejet des stéréotypes de genre par la jeunesse d'aujourd'hui, qui préfère les danses plus rythmées. Pour la Saint-Valentin, Émilie Dubreuil s'est penchée sur la question.