Julie (prénom fictif) – une victime d’agression sexuelle – se souvient d’avoir été extrêmement déçue de voir son agresseur écoper d’une peine d’emprisonnement à domicile. Mais voilà qu’elle a remarqué que son agresseur s’est retrouvé à travailler devant chez elle pendant trois journées consécutives, et ce, malgré plusieurs appels à la police.