En 2012, Martine Delvaux avait raconté dans Les cascadeurs de l’amour n’ont pas droit au doublage l’histoire d’une douloureuse rupture amoureuse. Dans la beauté et les ruines de Rome, la narratrice tentait de se reconstruire après une relation toxique qui avait failli avoir sa peau. Presque 15 ans plus tard, elle revient sur cette rupture dans Il faut beaucoup aimer les femmes qui pleurent, qui démaquille le premier récit pour dire ce qui avait été masqué au départ : cette histoire passionnelle, ce n’est pas avec un homme, mais avec une femme qu’elle l’avait vécue.