Kamala Harris a accepté jeudi la nomination du parti démocrate comme candidate à l'élection présidentielle américaine. La vice-présidente des États-Unis est sortie de l’ombre de Joe Biden en promettant « une nouvelle voie pour l’avenir » dans son discours clôturant la convention démocrate. Sans trop s’éloigner de son prédécesseur, celle qui a été sacrée candidate à la présidence a multiplié les promesses progressistes, tout en dépeignant son rival républicain, Donald Trump, comme une menace à la démocratie. Le point avec notre correspondante Azeb Wolde-Giorghis, qui est sur place, et analyse de cette dernière soirée de la convention avec Charles-Philippe David, président de l’Observatoire sur les États-Unis de la Chaire Raoul-Dandurand de l’UQAM.