La difficulté d'Hydro-Québec à répondre à la demande totale des projets industriels en électricité stimule un intérêt croissant pour l’autoproduction d'énergie, indépendamment du réseau public. «Dans la mesure où Hydro-Québec a énormément de défis [...] Des entreprises privées sont prêtes à faire l’investissement. Je pense que c’est une excellente nouvelle», explique Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l'énergie à HEC Montréal