Aux prises avec une hausse importante du nombre de jeunes hébergés et avec un centre de réadaptation vétuste, la Direction de la protection de la jeunesse de Laval utilise des salles d’isolement qui ressemblent à des cellules de prison pour mettre « en retrait » des « enfants tannants » qui n’ont parfois que 9 ans. Le recours aux mesures de contrôle et de retrait a d’ailleurs explosé à Laval depuis un an, a découvert La Presse.