Les patients qui participent à des essais cliniques pour tester l'efficacité de nouvelles thérapies contre le cancer n'en retireront vraisemblablement que des bienfaits personnels très modestes, voire inexistants, et leur participation servira surtout à faire progresser la science, indique un bioéthicien de l'Université McGill qui s'est intéressé à la question en profondeur.