« J’aurais voulu ne jamais écrire ce livre. J’aurais voulu n’avoir rien à raconter que le bonheur d’une vie épargnée. » C’est ainsi que commence Ajouter de la vie aux jours d’Anne-Dauphine Julliand, qui raconte le deuil et la souffrance après la mort de son fils aîné Gaspard, qui a mis fin à ses jours la veille de ses 20 ans. L’autrice a aussi perdu ses deux filles Thaïs et Azylis d’une maladie orpheline incurable. Dans ce récit poignant, elle évoque la joie des petits riens parce qu’il faut s’accrocher à la vie pour Arthur, 16 ans, le fils qui reste. Entrevue.