Las de faire face à des témoins peu coopératifs dans le dossier ArriveCAN, les conservateurs veulent imposer une peine d’emprisonnement de six mois à 14 ans pour les cas de parjure devant l’une des deux chambres du Parlement. Parallèlement, ils réclament, à l’instar du Bloc québécois, la fin des abus de la stratégie d’approvisionnement destinée aux entreprises autochtones.