On rit pas mal, dans le nouveau roman choral du journaliste Hugo Meunier, Les péchés ordinaires. Mais on rit parfois un peu jaune, aussi. Et c’est voulu. Car derrière ce ton volontairement baveux qui traverse le roman, l’ancien de La Presse qui manie la plume dans Urbania depuis quelques années trouve quand même le moyen d’aborder au passage des sujets assez sérieux.