La défense a prié le jury mardi de ne pas « céder à la tentation » de l’émotion en condamnant Tomy Carranza-Ladry pour le meurtre d’un bambin. Soûl, fatigué, anxieux et en colère, l’éducateur n’avait pas l’intention de tuer Dylan* en le secouant par le cou, selon la défense.