À l’occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand revient sur les informations dévoilées par La Presse qui révèle que les analyses du Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale confirment que le passant tué lors de la fusillade du 22 juin dans Côte-des-Neiges a été atteint par les tirs de l’assaillant, et non par ceux de la policière du SPVM.