Des centaines de résidents et d’agriculteurs se sont rassemblés à Mirabel pour participer aux consultations sur le projet de train à grande vitesse Montréal–Toronto. Bien qu’Alto, la société d’État chargée du projet, assure que les expropriations ne seront utilisées qu’en dernier recours, le projet alimente le scepticisme ainsi que l’inquiétude pour la préservation des terres agricoles de la région. Le reportage d’Andréane Williams.