Le français recule au Québec depuis le début des années 2000, une tendance accentuée en culture et sur le marché du travail et jugée « préoccupante » par le commissaire à la langue française. C’est le principal constat d’une série d’études menées par Benoît Dubreuil qui doit présenter d’ici la fin novembre des recommandations afin de renverser la vapeur.