L’exposition à la pollution provenant du chauffage résidentiel au bois a un effet plus dévastateur sur la santé des résidants des régions que celle provenant du transport routier ou des industries. Le constat d’une nouvelle étude de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) est tel qu’il recommande aux municipalités en périphérie des grands centres de durcir la réglementation sur les appareils de chauffage.