Quelque chose a changé chez Félix Auger-Aliassime. Rien d’alarmant ou d’inquiétant, bien au contraire. Entre la satisfaction d’avoir atteint son meilleur classement en carrière et la frustration de ne jamais s’être battu en finale d’un tournoi du Grand Chelem, sa patience s’effrite. Et le temps passe aussi vite que sa première balle.