Après avoir décortiqué l’image des femmes de sa communauté dans Le mythe de la femme noire, la réalisatrice Ayana O’Shun s’intéresse à la figure du père. Un père qui, très souvent, est absent dans les familles afrodescendantes. Enquête sociologique et quête intime se nourrissent dans La fête des Pères, œuvre sensible qui soulève des questions délicates et brise plusieurs tabous.