À l’âge de 18 ans, j’avais déjà vécu dix défilés de la Coupe Stanley dans les rues de Montréal. Ça veut dire un, en moyenne, tous les 20 mois de mon existence. Quelqu’un âgé de 30 ans aujourd’hui n’en a vu aucun. Zéro en 360 mois sur Terre.