Sa mère a été élevée par les chats, écrit Odile Tremblay dans son Bestiaire à pas perdus, qui vient d’être publié au Boréal. Aussi, les félins de la matriarche semblaient avoir droit à plus d’égards que sa propre progéniture. Rien pour vexer Odile, qui adorait cette mère fantasque et cultivée, de qui elle a hérité une soif de savoir, une élégante extravagance et une fascination pour les « petites bêtes ».