Les enfants canadiens vivent déjà avec les conséquences des préjudices en ligne. Il ne s’agit plus d’un débat hypothétique ni d’un futur risque en attente d’être étudié, mais d’une crise actuelle et mesurable, qui touche la santé mentale, la sécurité et le bien-être des enfants. Le retard constant du Canada à cet égard a des coûts humains bien réels.