La directrice nationale de la protection de la jeunesse (DNPJ), Catherine Lemay, se demande s’il y avait un « système » en place au centre de réadaptation Cité-des-Prairies, qui a contribué à maintenir en place une chape de silence parmi le personnel. De plus, « on ne peut écarter l’hypothèse » que des groupes criminalisés aient étendu leurs tentacules sur le centre, dit-elle.