Le Québec, avec ses 950 fondations privées, bénéficie de l’un des régimes fiscaux les plus généreux au monde. Les 15 fondations les plus riches redistribuent en moyenne 5 % de leur capital ou 43 % de leurs revenus, et voilà, elles sont « charitables » aux fins fiscales et ne paient pas d’impôt pour l’éternité. Alors qu’un vent d’austérité souffle sur la province, une question se pose : les Québécois bénéficient-ils du pacte fiscal conclu avec les fondateurs et leurs fondations ?