Les unes après les autres, les organisations policières se voient dans l’obligation de statuer sur la possibilité d’arborer le symbole de la « mince ligne bleue1 ». La vive émotion qui caractérise le contexte de la décision précipite cette dernière. Prendre le temps de la réflexion, ainsi que l’a fait le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), est absolument incontournable afin de s’extirper d’une dichotomie aliénante.