Alors que des centaines de milliers de Québécois attendent toujours d'avoir un médecin de famille, les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) jouent un rôle essentiel pour améliorer l'accès aux soins de première ligne. Or, beaucoup d'entre elles choisissent de travailler au privé dès la fin de leur maîtrise. Les conditions y sont si attrayantes que des dizaines d'IPS renoncent à effacer leurs dettes d'études en travaillant trois ans dans le système public. Les explications de Davide Gentile.