Même si la Maison-Blanche prétend le contraire, le marché énergétique ne reviendra pas à la normale en un tournemain une fois la guerre en Iran terminée. Les dommages infligés aux infrastructures de plusieurs pays de la région et les perturbations liées au blocage du détroit d’Ormuz continueront à faire sentir leurs effets sur les prix pendant des mois, préviennent des experts. Un dossier de Marc Thibodeau