Un local de pause toujours bondé sur l’heure du dîner, des employés qui tentent du mieux qu’ils le peuvent de relaxer, tandis que d'autres sont contraints d’effectuer des prières dans les corridors. Cette situation, c’est celle vécue par les chauffeurs de la Société de transport de Trois-Rivières (STTR) au cours des derniers mois.