C’est la saison des inondations au Québec. Et comme chaque année, on empile des sacs de sable et on s’inquiète de la résilience des infrastructures mises en place pour limiter les dégâts. Mais pour l’hydrogéomorphologue Pascale Biron, il faudrait changer de paradigme, en « laissant leur espace de liberté aux rivières ».