Un vieillard qui meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. Le proverbe aura rarement sonné aussi vrai que depuis la mort de Jean-Paul Guimond qui, vendredi, n’a pas survécu à une chirurgie de la hanche qu’il devait subir d’urgence. L’agriculteur de Wotton a fourni du répertoire à plusieurs artistes majeurs de la musique traditionnelle québécoise, pour qui il était rien de moins qu’une bibliothèque vivante.