Charles Milliard ne veut pas réduire l’immigration temporaire dans la province, contrairement au Parti québécois (PQ). Ces travailleurs étrangers « ne sont pas une menace pour le Québec », leur présence est vitale pour l’économie, et le chef libéral veut mandater l’Office québécois de la langue française (OQLF) pour définir s’il existe des « zones fragilisées » par l’anglicisation, afin de proposer des mesures spécifiques.