Rafaële Germain ne pensait pas revenir au genre qui l’a fait connaître, après les succès de ses trois romans Soutien-gorge rose et veston noir (2004), Gin tonic et concombre (2008) et Volte-face et malaises (2012). Ce genre, on l’appelait la chick lit, parce qu’il racontait des histoires de filles en quête du grand amour.