« À votre place, je ne le ferais pas. » En Angleterre, quand on évoque le projet de TGV Québec-Windsor – et son prix annoncé –, nos interlocuteurs rient jaune. Le pays est traumatisé par HS2, son propre projet ferroviaire parti à la dérive, avec une facture et un échéancier qui grimpent en flèche alors même que des tronçons sont annulés. Un contre-exemple que les dirigeants d’Alto devraient étudier en profondeur pour éviter les mêmes écueils. Un reportage de notre collaborateur Philippe Teisceira-Lessard